SLC - Sports, Loisirs & Culture Saint-Léger

Activités culturelles

 

 

 

 

 

Charlie Chaplin - philharmonie de paris

le 21 novembre 2019

Charlie Chaplin

Cette exposition vous propose de redécouvrir l’œuvre du maître du cinéma muet dans sa dimension musicale et, plus largement, dans son rapport étroit à la danse, au rythme, à l’illusion de la parole et du son, tous rigoureusement « orchestrés » dans chacune de ses œuvres.

Né dans un quartier pauvre de Londres le 16 avril 1889, Charlie Chaplin mène une vie d’enfant de la balle et monte très jeune sur les planches du music-hall. À 18 ans, il est recruté par Fred Karno, le plus grand imprésario britannique de spectacles de cabaret. La deuxième tournée de la troupe aux États-Unis change le cours de sa vie : le jeune acteur est remarqué par Mack Sennett, fondateur des studios Keystone. Charlie Chaplin bascule alors de l’univers du music-hall à celui du cinéma et développe à l’écran les techniques apprises sur scène.

Dès 1914, Chaplin invente une silhouette reconnaissable entre mille, celle de Charlot, bientôt célèbre dans le monde entier. L’humour féroce des premiers films s’estompe peu à peu et le vagabond se nimbe d’un halo de poésie. Chaplin impose la dimension musicale de son personnage comme ressort comique et poétique : un corps dansant qui s’accorde au rythme du montage. Figure universelle, Charlot inspire des artistes comme Fernand Léger ou Marc Chagall, en tant qu’incarnation d’un art en mouvement, résolument moderne.

En 1927, alors que le cinéma bascule du muet au parlant, Chaplin voit l’opportunité de signer la musique de ses films. La musique doit servir de contrepoint de charme et ne pas concurrencer le comique de l’image. Conscient cependant que son comique repose sur la gestuelle, Chaplin retarde la prise de parole de Charlot, mais tire parti des nouvelles possibilités techniques qui lui sont offertes pour introduire des gags purement sonores.
Tout en ombre et lumière, l’exposition propose une immersion audiovisuelle adaptée à tous les publics. Complétant le parcours, des dispositifs interactifs permettent de mieux comprendre le cinéma à l’époque de Chaplin. En regard, tirages photographiques originaux, oeuvres d’art et documents rares dressent un panorama musical d’une richesse insoupçonnée, offrant ainsi un éclairage inédit sur la vie et l’oeuvre de l’un des plus grands artistes du xxe siècle.

 

 

 

 

Degas Danse Dessin. Hommage à Degas avec Paul Valéry - musée d'orsay

le 15 octobre 2019

Degas Danse Dessin. Hommage à Degas avec Paul Valéry

A l'occasion du centenaire de sa mort, le musée d'Orsay rend hommage à Edgar Degas (1834-1917) avec une exposition dont le fil conducteur est l'ouvrage méconnu de l’écrivain, poète et penseur Paul Valéry (1871-1945).

L'amitié de plus de vingt ans de Degas et de Valéry a, en effet, donné lieu à un texte publié aux éditions Vollard en 1937, Degas Danse Dessin. Tout à la fois intime et universel, il offre une évocation poétique et fragmentaire de la personnalité du peintre et de son art, et comme une méditation sur la création.

Dans l'exposition, documents figurés et documents d'archive donnent à voir ces hommes et leurs sociabilités. Les nombreux dessins du premier et les fameux carnets du second montrent l'importance de ces productions qui ont été, pour l'un et l'autre, le creuset de leur art.

Les thèmes majeurs explorés dans Degas Danse Dessin sont évoqués en associant des extraits du texte de Valéry à des oeuvres graphiques, des peintures et des sculptures de Degas.

Cet écho entre texte et images invite à appréhender tour à tour la pratique de dessinateur de l'artiste, puis son attachement aux univers de la danse et de l'équitation, que Valéry lie à une même recherche du trait et du mouvement.

 

 

 

 

Ateliers des Gobelins, dans les coulisses d'un métier d'art

le 17 septembre 2019

Ateliers des Gobelins, dans les coulisses d'un métier d'art

L’enclos des Gobelins, ce n’est pas moins de 80 techniciens d'art, 14 500 nuances de couleurs, 600 dépositaires de la République aménagés, environ 5 « pièces » magistrales qui « tombent du métier » chaque année et 3 manufactures avec un savoir-faire unique et traditionnel en tissage qui perdure et s’étoffe au fil des époques.
La manufacture des Gobelins confectionne des tapisseries sur des métiers à tisser à la verticale dits de haute lice, la manufacture de Beauvais emploie quant à elle des métiers à tisser à l'horizontal dits de basse lice et la manufacture de la Savonnerie est spécialisée dans la création de tapis sur métiers de haute lice.

Placées sous l'autorité du Mobilier national, les manufactures participent à l'enrichissement et à la valorisation des collections mobilières patrimoniales françaises, ainsi qu'à la pérennisation de savoir-faire de haute technicité.
Votre guide conférencier vous mènera au plus près du métier de licier, en vous conduisant dans deux des trois ateliers en activité !

Ouvrez grand vos yeux et contemplez la minutie avec laquelle les techniciens d'art travaillent. Ils sont parmi les meilleurs liciers au monde et façonnent des œuvres monumentales d'après des modèles d'artistes contemporains.

La délicate manipulation de la broche, du peigne et du calque, la maitrise parfaite des nœuds, le positionnement méticuleux du miroir qui sert de contrôle pour le travail en cours ou encore la préparation de la « chaine », toutes ces techniques transforment la main de l’homme en main d'artiste accompli et la majestueuse machine en instrument délicat haut de gamme.

Vous comprendrez alors pourquoi l’achèvement d’une pièce est fièrement célébré. Après des années de travail le chef-d’œuvre est inventorié et mis à disposition pour meubler les hauts lieux de la République ou pour être présenté au public dans des lieux culturels.

 

 

 

 

visite de la propriété Caillebotte à Yerres

 

 

le 14 juin 2019

La propriété Caillebotte à Yerres

La propriété où le célèbre peintre Gustave Caillebotte entre 1860 et 1879, et où il peignit près de 580 tableaux et dessins. Un lieu chargé d'émotion et d'histoire dans lequel l’artiste et sa femme ont pu vivre et transmettre aujourd’hui cette ambiance typique de l’époque. Une demeure vue comme une source d’inspiration majeure pour le peintre et qui reste au fil des années un témoignage exceptionnel et préservé de la maison à l’époque des impressionnistes.
Entièrement rénovée, la magnifique demeure à l'italienne, construite probablement vers la fin du XVème siècle, permet d’accéder à son atelier, aux salons, à la salle à manger, à la salle de billard entièrement redécorés et remeublés comme à l'époque du peintre. A l'étage, il est possible de découvrir le mobilier original dans la véritable chambre de l'artiste. Côté jardin, les visiteurs peuvent profiter des 11 hectares pour voyager : du casin italien à l’orangerie en passant par le kiosque oriental, l’Exèdre ou encore le coin des statuaires grecques… Les visiteurs peuvent peut-être retrouver quelques vues et paysages présents dans 90 des œuvres du maître. La rivière d’Yerres, représentée sur une vingtaine de tableaux de l’artiste, en est sans doute le point culminant. Il est même possible de faire de la barque ou du canoë.
La Propriété devient définitivement un lieu culturel incontournable en Île-de-France, haut lieux de l’impressionnisme, partenaire du réseau « Destination Impressionnisme » et prêt à accueillir de nombreux visiteurs dans ses jardins, ses lieux d'exposition. L’endroit se place ainsi comme un véritable témoin du mode de vie d'une famille aisée sous la Restauration. Une plongée dans l’histoire qui plaira aux amateurs tout comme aux néophytes.

Voici ci-dessous le site concernant les explications données par le guide de la façon dont on été reproduits les fresques en papiers peints qui ornent la salle à manger et le salon de la maison Caillebotte.

http://www.zuber.fr

 

 

 

Les nabis et le décor au musée du luxembourg

le 27 mai 2019

Les Nabis et le décor

A la fin des années 1880, en réaction contre l’académisme et l’imitation illusionniste du réel, un groupe d’artistes se faisant appeler « les Nabis » veut abattre la frontière entre beaux-arts et arts appliqués. Les plus connus sont Bonnard, Vuillard et Maurice Denis. Isabelle Cahn, co-commissaire de l’exposition « Les Nabis et le décor », revient sur le parcours de cette exposition exceptionnelle qui réunit une centaine de peintures, dessins, estampes et objets d’art et présente aux visiteurs des ensembles décoratifs aujourd’hui dispersés.

À Paris, alors que fleurissent le symbolisme ainsi que les réactions au naturalisme des Impressionnistes, se forme vers 1888 un groupe aux contours parfois flous et à l’histoire courte d’une décennie : les Nabis. Découvrez qui ils étaient !

Un premier noyau s’est organisé sur les bancs de l’Académie Julian, école d’art privée des Grands Boulevards, autour de la figure de Paul Sérusier (1864-1927). À la faveur d’un séjour à Pont-Aven à l’été 1888, celui-ci peint un petit panneau sur les indications de Paul Gauguin (1848-1903) : Le Talisman.
De retour à l’automne, Sérusier le montre à ses amis de l’atelier, Pierre Bonnard (1867-1947), Maurice Denis (1870-1943), Henri-Gabriel Ibels (1867-1936) et Paul-Élie Ranson (1861-1909), fascinés et séduits. Ce Talisman, exécuté selon les principes du synthétisme de Gauguin (couleurs posées en aplat, formes cernées et schématisées, rejet du détail), fait rapidement office de programme, ainsi résumé par Denis dans un article resté célèbre : « Se rappeler qu’un tableau – avant d’être un cheval de bataille, une femme nue, ou une quelconque anecdote – est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées. »

Mais ces jeunes gens connaissent encore très mal Paul Gauguin et la découverte de son travail au Café Volpini (dans l’enceinte de l’Exposition universelle de 1889), et de celui de quelques autres comme Émile Bernard, constituera une étape importante dans la genèse du groupe : « Quel éblouissement d’abord, et ensuite quelle révélation ! Au lieu de fenêtres ouvertes sur la nature, comme les tableaux des impressionnistes, c’étaient des surfaces lourdement décoratives, puissamment coloriées et cernées d’un trait brutal, cloisonnées [...]. Nous retrouvions, dans ces œuvres insolites, l’influence de l’estampe japonaise, de l’image d’Épinal, de la peinture d’enseigne, de la stylisation romane. »
Nos quelques artistes – Bonnard, Denis, Ibels, Sérusier et Ranson –, majoritairement issus de milieux aisés, se désignent désormais sous le nom de « nabi », terme emprunté à l’hébreu biblique et qui signifie prophète. Tantôt potaches, tantôt grisés d’une spiritualité exaltée, ils se retrouvent chaque semaine, inventent des rituels et usent entre eux d’un langage ésotérique. Est nabi qui participe aux réunions ou, pour ceux établis à l’étranger, aux échanges : dès 1890, Ker-Xavier Roussel (1867-1944) et Édouard Vuillard (1868-1940) gonflent les rangs du mouvement, suivis ensuite de Jan Verkade (1868-1946), Georges Lacombe (1868-1916), Félix Vallotton (1865-1925), ou, un peu plus tardivement, de Jozsef Rippl-Ronai (1861-1927) et d’Aristide Maillol (1861-1944).
À la manière des sociétés secrètes, ils se donnent des sobriquets : Bonnard, pour son goût des estampes japonaises, est surnommé le « nabi très japonard », Denis, grand amateur des Primitifs italiens, le « nabi aux belles icônes », Vuillard, frais émoulu de l’armée, le « nabi zouave », Sérusier, pour sa pilosité rousse, le « nabi à la barbe rutilante », etc.

 

Les Rita Mitsoko 1988

Les musiciens de Doisneau à la Philarmonie de Paris

le 19 avril 2019

Les musiciens de Doisneau

En ethnographe de son époque, Robert Doisneau eut la curiosité d’aller partout. Muni de son inséparable appareil photo, il a sillonné Paris et sa banlieue dans tous les sens. Des bals populaires aux fanfares, en passant par les cabarets, il a croisé musiciens de jazz et vedettes de son époque. Homme de spectacle, pour qui l’image devait être mise en scène, il répondait toujours avec bonheur aux commandes de journaux pour immortaliser Georges Brassens, Juliette Gréco, Charles Aznavour, Claude François… et, bien sûr, son ami le violoncelliste Maurice Baquet.
« Quand nos routes se sont croisées, j’avais trouvé mon professeur de bonheur. »
Loin de la nostalgie, l’exposition permet de découvrir une autre facette du photographe, plus inattendue : un homme résolument tourné vers demain, heureux d’immortaliser une nouvelle génération de musiciens dans les années 1980, comme les Rita Mitsouko ou Les Négresses vertes.

L’exposition
Dévoiler la dimension musicale de l’imaginaire et de l’œuvre du photographe : voici l’ambition de ce parcours original, qui rassemble plus de deux cents photographies.

 

Emboutissage                                                                                                                                                                      

Ferrage

Montage

visite de l'usine peugeot à Poissy

le 21 mars 2019

Visite de l'usine Peugeot à Poissy

Année de création
1938

Activité
Site de production

Superficie
156 ha 555 000 m2 d’atelier

Certifications
ISO 9001 et ISO 14001

Effectif
4 200 salariés

Environnement
Recyclage et valorisation de 98% des déchets

Production
233 935 véhicules ont été produits en 2017 avec une cadence de 54 véhicules/heure

Production
Poissy, au cœur du dispositif de production du Groupe PSA. Dédié à la production des véhicules de la plate-forme 1, le site de Poissy fabrique des véhicules appartenant au segment B à faibles rejets de CO2 : La Peugeot 208, ainsi que la DS3 et le DS3 Crossback pour la marque DS.
Situé en bordure de Seine, à deux pas de la ville de Poissy (38 077 habitants), le site s'étend sur 156 hectares, dont 555 000 m² d’atelier.

PSA Poissy

 

 

Les coulisses du Printemps, des souterrains à la coupole

le 19 février 2019

Les coulisses du Printemps, des souterrains à la coupole

Un parcours guidé vous emmène pour la première fois dans les coulisses du Printemps, des souterrains du Grand Magasin jusqu’au toit jardin et sa vue imprenable sur la capitale, en passant par la célèbre coupole Art déco.

En 1865, le jeune entrepreneur Jules Jaluzot crée avec sa femme, Augustine, les « Grands Magasins du Printemps », avec l’ambition de créer un nouveau temple de la Mode et de l’avant-garde dans un Paris en pleine mutation. En choisissant le boulevard Haussmann, qui vient juste d’être percé, ils relèvent un vrai pari : l’Opéra Garnier n’est alors qu’un vaste chantier et le tumulte de la Gare Saint Lazare dissuade les promeneurs.

C’est le début d’une aventure passionnante, jalonnée d’un siècle de révolutions sociétales, techniques et architecturales. La foule s’y presse pour découvrir les dernières innovations : des premiers ascenseurs hydrauliques à l’éclairage
électrique, quatre ans seulement après le brevet d’Edison, en passant par l’architecture de fer et de verre. Ravagé par le feu, menacé par les guerres, le Printemps a été le témoin de nombreux évènements et le théâtre des inventions de son siècle.

Derrière sa façade inscrite au titre des Monuments Historiques, dans les profondeurs des sous-sols, des dizaines de techniciens et d’artisans travaillent chaque jour pour l’entretien de cet ensemble de 4 édifices répartis sur 48 niveaux et plus de 90 hectares de surface totale.

Cette visite guidée vous révèlera les secrets liés à l’architecture, l’histoire et le fonctionnement du Grand Magasin. Conçue comme un voyage vertical, elle vous fera découvrir l’une des plus belles vues de Paris sur ses toits en zinc, avant de descendre dans les galeries souterraines. Les indispensables machineries et les ateliers où s’exercent miroitiers et menuisiers se dévoileront derrière chaque porte ouverte dans ce dédale de couloirs.

D’accès privés en passages confidentiels, vous pourrez admirer les pièces maîtresses du Printemps telles que les escaliers flottants, les grilles d’origine du magasin, et la face cachée de la majestueuse coupole de verre de 20 mètres de diamètre qui surplombe l’édifice à 50 mètres de hauteur.

Du ciel au sous-sol, du Second Empire au XXIème siècle, du néo-classicisme à l’ère contemporaine en passant par l’Art nouveau et l’Art déco, omniprésents dans son architecture, cette visite est un voyage au cœur de l’héritage du Grand Magasin et de ses transformations depuis plus de 150 ans.

 

 

plongée au coeur de la seine musicale - scène musicale

le 19 février 2019

ANNULEE VOIRE REPORTEE

Plongée au cœur de la Seine Musicale

Accompagné par un guide conférencier, vous découvrirez d’abord tous les secrets d’architecture de La Seine Musicale. Imaginé comme un paquebot flottant sur la Seine, cet édifice dessiné par les célèbres Shigeru Ban et Jean de Gastines vous fera vibrer d’émotions. Votre guide vous permettra de vous repérer dans et autour des bâtiments tout en vous présentant l’architecture admirable du lieu et son intégration au sein de l’environnement exceptionnel que représente l’Ile Seguin.
Vous arpenterez les couloirs de la Grande Rue, qui vous mèneront au cœur de la Grande Seine, impressionnante salle de spectacle modulable à l’infini. De part et d’autre, vous aurez la chance de découvrir les cabines de traduction et studios d’enregistrement, la salle de presse et les loges, vous permettant de ressentir l’intimité des plus grands artistes. Vous serez ensuite fasciné par la grandeur et l’architecture boisée de l’Auditorium.
Au milieu de ce décor spectaculaire, la riche programmation culturelle de La Seine Musicale vous sera dévoilée et vous permettra de ressentir l’émotion des milliers de spectateurs prêts à applaudir les shows de Bob Dylan, West Side Story ou encore Holiday on Ice…
Ce merveilleux outil artistique et culturel, commandé par le département des Hauts de Seine et destiné à devenir la figure de proue de la Vallée de la Culture, n’aura alors plus aucun secret pour vous !
A noter : La Seine Musicale étant un lieu de spectacle, pour des raisons artistiques ou techniques, l’accès à certains espaces ne peut être garanti le jour J. Pour le respect du droit à l'image, il est formellement interdit de prendre le personnel du site en photo, ainsi que les artistes et/ou décors en cas de production.

 

exposition : collections privées des impréssionnistes aux fauves

le 22 Janvier 2019

exposition : collections privées des impressionnistes aux fauves

Le musée Marmottan Monet présente, du 13 septembre 2018 au 10 février 2019, l’exposition « Collections privées : un voyage des impressionnistes aux fauves ». Soixante-deux peintures, dessins et sculptures conservés en mains privées (Europe, Etats-Unis, Amérique latine) et dont une importante partie n’a jamais ou rarement été vue à Paris, composent un itinéraire pictural, de Monet à Matisse.
Ce n’est pas un hasard si une telle manifestation a pour écrin l’hôtel particulier de la rue Louis Boilly dans le seizième arrondissement de Paris. Rappelons-le, le musée Marmottan Monet est avant tout un musée de collectionneurs c’est-à-dire une institution dont l’intégralité des collections permanentes – y compris le premier fonds mondial d’œuvres de Claude Monet - est issu de donations privées. Ainsi, sa vocation scientifique est d’apporter un éclairage sur le rôle des amateurs dans la vie des arts, son devoir est de leur rendre hommage.
C’est dans ce cadre que s’inscrit «Collections privées : un voyage des impressionnistes aux fauves ». Conçue comme une suite aux « Impressionnistes en privé » présentée en 2014 pour le 80èmeanniversaire du musée, l’exposition présente non seulement des chefs-d’œuvre de l’impressionnisme mais aussi des pièces majeures ou insolites issues des principaux courants picturaux qui ont marqué la vie des arts en France jusqu’au début du XXesiècle.
Dix-neuf Monet, Renoir, Pissarro, Degas et Caillebotte inaugurent le parcours. Paysages de Bordighera, Belle-Ile, Rouen, Varengeville, bouquets de chrysanthèmes et autre nature morte, élégants portraits féminins et scènes de genre figurent dans cette section qui s’organise autour du spectaculaire Pont de l’Europede Gustave Caillebotte, le dernier chef-d’œuvre monumental de l’artiste en mains privées. Le néo-impressionnisme est représenté par de rares Seurat, Signac, Rysselberghe mais aussi Van Gogh.
Gauguin arrive ensuite avec l’école de Pont Aven remarquablement mise en avant à travers des pièces majeures d’Emile Bernard dont Le Printemps et Les lutteurssont présentés pour la première fois à Paris. La figure singulière de Toulouse-Lautrec n’est pas oubliée avec trois importants tableaux. Dans le registre de la sculpture, Camille Claudel a la part belle avec quatre numéros dont un plâtre inédit de La petite châtelaine. Citons également un marbre de Rodin : Tête de Saint Jean Baptisteet Tête d’Apollon de Bourdelle en bronze doré. Suivent les nabis : Bonnard, Vuillard et enfin Odilon Redon dont Le Quadrige, le char d’Apollonconstitue une pièce marquante de l’exposition. Le parcours se poursuit avec Matisse dont l’une de œuvres, le précoce Côte sauvage, Belle-Ile-en -mer, n’est pas sans rappeler les Pyramides de Port Coton, effet de soleilde Monet présenté en début de parcours. Des œuvres fauves de Derain, Vlaminck, Dufy et Van Dongen clôturent l’exposition conçue comme une promenade à travers le temps et une ode à la couleur. Un parcours flamboyant.

 

concert caritatif au profit de l'Epide

le 15 Décembre 2018

Caroline Fauchet au piano et Adèle Auriol au violon

Chez Claire Joullié

Caroline FAUCHET voit le jour en 1983 à Saint-Germain-en-Laye, ville d'art de d'histoire, près de Paris. Enfant de musiciens, Caroline commence ses études musicales au Conservatoire de Musique de Saint-Germain-en-Laye où elle obtient à l’âge de 14 ans deux Médailles d’Or en piano et musique de chambre.

Caroline continue ses études à l’Ecole Normale de Musique de Paris, dans la classe de la réputée pianiste et pédagogue Germaine Mounier, alors qu'elle se produit déjà régulièrement en concert.
En 1998 à la prestigieuse Salle Gaveau , elle interprète, avec orchestre, le Concerto en Ré mineur de W. A. Mozart. Ce concert fut donné en l'honneur du Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi.

En 2010, son premier enregistrement pour piano seul, l'album Caroline Fauchet Piano, est consacré aux oeuvres de F. Chopin, F. Liszt, S.Rachmaninoff, C. Debussy et A. Ginastera. Elle obtient l’année d’après une bourse de la Société Serpev qui lui permettra plus tard d’enregistrer deux disques sous les label Centaur et Undici 07 avec l'altiste américain de réputation internationale Brett Deubner.

En 2011, Caroline est lauréate du Prix des « Travaux artistiques et manuels » du Rotary Club de Paris-Doyen. En novembre, Caroline Fauchet donne une série de concerts avec le pianiste de jazz Stephen Binet à l'Ile Maurice. Ils sont invités par la Société Musicale de l'Ile Maurice.

Lors de ses voyages aux Etats-Unis, Caroline Fauchet a donné régulièrement des Master class dans des universités, notamment à la William Patterson, l'UCLA Los Angeles University, l'Occidental College, l'Ocean County. Au cours de sa dernière tournée à New York en novembre 2014, Caroline Fauchet collabora avec l’altiste compositrice américaine Jessica Meyer. Ensemble, les deux concertistes se produisirent une semaine plus tard en France, notamment au fameux Sunset Jazz Club, avec un programme jazz franco-américain.

Aujourd'hui, Caroline Fauchet partage sa carrière de concertiste entre le DEUBNER FAUCHET DUO et ses concerts solistes, mais se produit aussi avec la violoniste Adèle Auriol. Sans rien retirer de sa passion
pour l’enseignement, puisque Titulaire du Diplôme d’Etat après deux ans de formation au Cefedem Ile-de-France, Caroline enseigne en région parisienne depuis huit ans, et organise chaque été en Provence
des stages musicaux.

. https://www.youtube.com/watch?v=ndnhVhjIgTw

 

 

au programme :

  • Debussy "reflets dans l'eau" "clair de lune" "l'isle joyeuse"
  • Ravel "sonate 2ème mouvement"
  • Franck "sonate"

 

exposition : peinture des lointains - musée quai Branly

le 6 Décembre 2018

exposition Peinture des lointains

Pour la première fois, le musée du quai Branly - Jacques Chirac expose une généreuse sélection de peintures, dessins et laques où l’odalisque d’Ange Tissier côtoie les portraits d’Amérindiens de George Catlin, et où les scènes de vie quotidienne cairote d’Émile Bernard voisinent les estampes et dessins de Tahiti signés Matisse ou Gauguin. Pour autant, la plupart des œuvres restent encore à découvrir par le public.
Sa collection de plus de 500 tableaux et décors peints est l'héritage du musée national des arts d'Afrique et d'Océanie de la porte Dorée. Cet ensemble, issu des époques coloniales, a pour toile de fond l'Afrique, l'Indochine, le Proche-Orient, mais aussi les Amériques et le Pacifique. Il révèle, en s'appuyant sur ce contexte historique particulier, les sources d'inspiration des artistes : visions exotiques et fantasmées, perspectives ethnographiques et propagande de l'impérialisme, de la fin du XVIIIe au milieu du XXe siècle, traversent ainsi ces œuvres.

À travers cette collection, c’est aussi l’histoire d’une rencontre avec l’Autre et l’Ailleurs qui est contée, l’évolution du regard artistique face à l’inconnu qui est questionnée. Dans une Europe en pleine expansion coloniale, face au choc d’un monde qu'il entrevoit, l’art occidental emprunte différentes voies. Cédant d’abord à la tentation de l’exotisme – où l’exaltation de la couleur et de la lumière sert les rêves d’un Orient de luxe et de volupté – il figurera par la suite un regard plus réaliste, ethnographique, attentif à l’autre.
Entre onirisme et naturalisme, fantasme et documentaire, romantisme et propagande coloniale, un miroir de l’histoire artistique et politique.

 

exposition Gustav Klimt à l'atelier des lumières

le 8 Novembre 2018

exposition Gustav Klimt

Pour son ouverture, l'Atelier des Lumières présente un parcours immersif autour des représentants majeurs de la scène artistique viennoise, dont Gustav Klimt fait figure de proue. À l’occasion du centenaire de sa disparition, ainsi que celle d’Egon Schiele, leurs oeuvres s’animent en musique sur l’espace de projection XXL de l’ancienne fonderie.
Dans la Vienne impériale de la fin du XIXe siècle, Gustav Klimt figure parmi les grands peintres décoratifs des somptueux monuments de la Ringstrasse. À l’aube du siècle nouveau, il s’impose à la tête de la Sécession viennoise, un courant qui aspire à régénérer l’art en profondeur. Célébré autant que contesté, Klimt ouvre la voie vers la peinture moderne. L’or et les motifs décoratifs, caractéristiques de ses oeuvres, resteront un symbole de cette révolution artistique. L’exposition immersive présente ainsi les oeuvres qui ont fait la singularité et le succès de Klimt : sa période dorée, ses portraits et ses paysages.
L’exposition immersive présente également des oeuvres de grands artistes viennois comme Egon Schiele et Friedensreich Hundertwasser, influencés par le travail de Klimt. Poussé par l’effervescence artistique caractéristique de la fin du XIXe siècle, Schiele s’inscrit dans une nouvelle forme de représentation du paysage et du corps humain. Quant à Hundertwasser, dont nous célébrerions les 90 ans en 2018, il insuffle à ses constructions architecturales autant qu’à ses peintures une dimension toute symbolique.

Produite par Culturespaces et réalisée par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, avec la collaboration musicale de Luca Longobardi, cette programmation artistique inaugurale invite les visiteurs à un voyage au coeur des oeuvres colorées et lumineuses de Gustav Klimt, de ses contemporains et de ceux qu’il a inspirés. Traversant 100 ans de peinture viennoise, l’exposition immersive propose un regard original sur Klimt et ses successeurs à travers la mise en scène des portraits, paysages, nus, couleurs et dorures qui ont révolutionné la peinture viennoise dès la fin du XIXe siècle et pendant le siècle suivant.

 

exposition Alfons Mucha

le Jeudi 4 Octobre

Alphonse Mucha

Artiste tchèque de renommée internationale, Alphonse Mucha reste indissociable de l’image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d’un style très affirmé, emblématique de l’Art Nouveau. Mais son activité d’affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d’art… Au travers de toutes ces œuvres, c’est la figure d’un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d’une véritable pensée politique, à l’heure du renouveau national tchèque et de l’éclatement de l’empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour L’Épopée slave qui l’occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d’unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l’Art Nouveau, c’est donc l’œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l’exposition entend révéler aux visiteurs.

Commissariat : Tomoko Sato, conservateur de la Fondation Mucha, Prague

Exposition organisée par la Rmn-Grand Palais en coproduction avec Arthemisia avec la collaboration de la Fondation Mucha, Prague

les souterrains de Pontoise

le 14 septembre 2018

Le patrimoine souterrain de Pontoise

Le centre historique de Pontoise est construit sur un plateau, appelé Mont Bélien. Très tôt, les habitants ont extrait le calcaire de ce plateau pour édifier la ville.
Des carrières ont été creusées et exploitées jusqu’au XIVème siècle, créant ainsi le patrimoine souterrain de Pontoise.
Aujourd’hui, l’Office de Tourisme vous propose de découvrir ce ”monde parallèle”, en organisant chaque dimanche des visites. À ce jour, 900 cavités ont été répertoriées sur 20 % du territoire de la commune.
Les caves, lieux de stockage...
La grande majorité des maisons du centre-ancien de Pontoise est dotée d’une cave. Ces celliers privés, construits au cours de la période médiévale, sont d’une grande diversité quant à leur style et leur fonction (volumes, plusieurs niveaux...).
Ces caves sont rattachées aux habitations et au Moyen-âge ont pour principale fonction le stockage des marchandises et la conservation des denrées.
Ce sont souvent des galeries assez larges, aux parois parfois brutes, avec de nombreux aménagements, pouvant se répartir sur 3 niveaux comme la cave ”Pihan de la Forest”. Il s’agit en général de dépendances directes pour les immeubles d’habitations.
Les grandes caves sont quant à elles utilisées comme lieux de stockage par les marchands établis à Pontoise, pour la conservation du vin ou des céréales. L’accès à ces entrepôts s’effectue par la rue.
... d’une grande variété esthétique
Les caves de Pontoise sont esthétiquement d’une grande variété et certaines sont richement décorées (voûtes à croisées d’ogives, escalier voûté...).
L’existence de ces chapiteaux décorés prouve qu’au Moyen-Age ces celliers étaient ouverts aux acheteurs potentiels venus de toute l’Ile de France, voire de plus loin lors des grandes foires à l’exemple de la Foire Saint-Martin.
Mais encore...
Des refuges pour la population
Au cours des différents sièges et conlits que Pontoise a connus, les cavités souterraines ont souvent servi de refuge.
Plus récemment, au cours de la dernière Guerre mondiale, les carrières ont été transformées en abris pour la population en cas de bombardements aériens.
Des fosses d’aisance
A partir du XVIIème siècle, les cavités servent de dépotoirs ou de fosses d’aisance.
Grâce à cette accumulation de déchets sur plusieurs siècles, ces cavités sont une extraordinaire source d’informations sur le passé.
L’habitat troglodytique
Dans le quartier de l’Hermitage, se trouvait jusqu’au XIXème siècle un ensemble de maisons creusées dans la roche ou appuyées sur des cavités.
Aujourd’hui, une seule habitation troglodytique est encore habitée rue Adrien Lemoine.

 

musée camille pissarro

Musée Camille Pissarro

Le musée Pissarro est installé dans une maison située sur le site de l'ancien château qui domine l'Oise. Le musée présente par rotation ses collections permanentes d'œuvres des peintres paysagistes, du pré-impressionnisme au post-impressionnisme (1860-1910).
Vous pouvez y découvrir des œuvres de Pissarro et de ses fils Lucien, Georges et Ludovic-Rodo mais aussi de Daubigny, Guillaumin, Signac, Hayet, Piette, Cézanne, Caillebotte, Goenette, Luce..

 

pontoise ville d'art

le 14 septembre 2018

Pontoise, ville d'Art et d'Histoire
C’est dans la région Île-de-France, dans le Val d'Oise, que se trouve la commune de Pontoise. Celle-ci est nichée sur la rive droite de l’Oise, à une trentaine de kilomètres de Paris. Cette ville au fascinant passé réserve bien des surprises aux touristes.
Découvrir Pontoise, c’est faire connaissance avec une magnifique cité qui laisse derrière elle deux mille ans d’histoire. Capitale de la province historique du Vexin, ville royale sous Louis IX et cité d’importance au cours de l’époque médiévale, Pontoise possède un patrimoine historique et architectural exceptionnel, méritant largement que l’on s’y attarde. La richesse de ce patrimoine a d’ailleurs valu a la cité d’obtenir le label de « Ville d’Art et d’Histoire ».
Pontoise est nichée sur un éperon rocheux surplombant les environs et offrant un magnifique point de vue sur l’Oise et la Viosne. Ce petit port propose un cadre pittoresque aux vacanciers qui désirent goûter à l’évasion et découvrir une cité aux mille trésors.
Au cours d’un séjour à Pontoise, on apprécie le charme d’une ville historique, abritant plusieurs édifices anciens classés ou inscrits au titre de Monument Historique. Une portion de la cité, à savoir le pittoresque quartier de l’Hermitage et le mont Bélien, est inscrit. Le parc du château de Marcouville est, quant à lui, classé.
Ceux qui apprécient les jolis endroits seront ravis de découvrir les jardins et les parcs de la ville. Citons notamment les jardins privés de l’Hermitage, le parc des Larris, le Clos des Anglaises ou encore le jardin des Cinq Sens qui cerne le musée dédié à la peintre impressionniste Pissarro. Le jardin de la Ville, qui date du XVIIIe siècle, est de type jardin d’agrément.
Les inconditionnels de culture peuvent visiter le musée Tavet-Delacour, abrité par un hôtel particulier datant du XVe siècle. Y sont exposés des vieux manuscrits, des peintures contemporaines ainsi que des sculptures médiévales.

 

 

sortie du 21 juin ; Mary Cassatt

le Jeudi 21 juin 

au musée Jacquemart : Mary Cassatt

Figure féminine de l'impressionnisme
L’exposition met à l’honneur l’unique figure féminine américaine du mouvement impressionniste, qui, repérée par Degas au Salon de 1874, exposera par la suite régulièrement aux côtés du groupe. Cette monographie permettra aux visiteurs de redécouvrir Mary Cassatt à travers une cinquantaine d’oeuvres majeures, huiles, pastels, dessins et gravures, qui, accompagnés de divers supports documentaires, raconteront toute la modernité de son histoire, celle d’une Américaine à Paris.
Une approche franco-américaine de la peinture
Issue d’une riche famille de banquiers américains d’origine française, Mary Cassatt a séjourné quelques années en France durant son enfance, puis poursuivi ses études à l’Académie des Beaux-Arts à Pennsylvanie, avant de s’intaller définitivement à Paris. Ainsi, elle n’a cessé de naviguer entre deux continents. Cette dualité culturelle se répercute sur le style singulier de l’artiste qui a su se frayer un chemin dans le monde masculin de l’art français et réconcilier ces deux univers.
L’originalité du regard
Tout comme Berthe Morisot, Mary Cassatt excelle dans l’art du portrait, qu’elle approche de manière expérimentale. Influencée par le mouvement impressionniste et ses peintres aimant à dépeindre la vie quotidienne, Mary Cassatt a pour sujet de prédilection les membres de sa famille qu’elle représente dans leur environnement intime. Son regard unique et son interprétation moderniste du sujet traditionnel de la mère à l’enfant lui vaudront, par ailleurs, une reconnaissance internationale. À travers cette thématique, le public reconnaîtra de nombreuses facettes familières de l’impressionnisme et du postimpressionnisme français et découvrira de nouveaux éléments qui relèvent de l’identité farouchement américaine de Mary Cassatt.

 

concert de jazz : Richard Mikael

le mardi 12 juin

chez Claire Joullié

Concert de jazz impro " with thanks to Debussy and Ravel"

Richard est l’un des musiciens plus polyvalents de l’Ecosse, qui a influencé toute une génération d’enseignants et d’étudiants avec ses méthodes innovantes d’enseignement improvisation par trente ans de travail avec Fife Youth Jazz Orchestra (FYJO) et un carrière en tant que compositeur, interprète et chef d’atelier.
En tant que compositeur, Richard a écrit pour des artistes aussi divers que Colin Currie, Georgie Fame, Tommy Smith et Guy Barker. Ses nombreux travaux de FYJO ont été enregistrées et diffusées. Un programme documentaire du jeune musicien de BBC2 de l’année en 1996 a apporté ses méthodes d’enseignement à un public plus large.
Pianiste et organiste, Richard donne des récitals sur l’Art de l’Improvisation et pouvez improviser dans n’importe quelle touche, dans n’importe quel modèle au moindre soupçon d’un thème ! Il est Radio Scotland « Jazz Jargonbuster » et a fait preuve de beaucoup de styles de Jazz dans «The Jazz House» et a ouvert la musique classique à un nouveau public à « Classics Uncovered ».
Comme un chef d’atelier, il est revenu récemment de l’Asie du sud-est où il a dirigé des séminaires piano jazz pour les Associés Conseil, dont il est un personnage clé dans l’élaboration de leurs programmes de jazz. Il a dirigé National Youth Jazz Orchestra of Scotland en 2004 et 2005 et est un mentor pour plusieurs bandes de jeunes au Royaume-Uni. Il a été mise à jazz au nord-est de l’Ecosse dans le cadre de l’Initiative de musique des jeunes et a été la formation professeurs de musique dans ses méthodes de mise en scène un big band sans musique.
Il est l’auteur de « Jazz Beginnings, Creative Jazz Education » et Petit Jazz Band pour la salle de classe et un collaborateur régulier au Magazine de Professeur de musique .
Activités récentes comprennent des présentations pour l’Association des écoles de la musique, Association écossaise des éducateurs de musique et de l’Association nationale des éducateurs de musique, ainsi que les commissions pour Dumfries Youth Jazz Orchestra et le Wigmore Hall de Londres pour lesquels Richard a produit un CD-ROM de jazz et de Musique Baroque. Il est également apparu avec Phil Cunningham dans la série en six épisodes de BBC2, « La musique de l’Ecosse ».
Son travail le plus récent est « Listen Up », un nouveau Guide de personnes jeunes aux instruments de l’orchestre, Big Band, groupe de Folk et de rock issu célèbre Trumpet Tune de Jeremiah Clarke. Ce travail, a été créé en mai 06 a suscité beaucoup d’intérêt, comme une œuvre majeure de susciter l’intérêt des jeunes à jouer un instrument de musique. Un DVD sera publié prochainement.
Ses plus récentes réalisations incluent laissant enseigner (après 35 ans) pour se concentrer sur des activités freelance ! et son prix comme le All Party Parliamentary Group de satisfaction de Jazz « Jazz éducateur ».

concert de Pierre Morabia

le mercredi 30 mai : la Hongrie de Liszt   https://youtu.be/s06Om51U-Js

C'est au conservatoire de Marseille que Pierre Morabia commence ses études musicales, sous la direction de Pierre Barbizet.
Venu se perfectionner au C.N.S.M de Paris et notamment auprès de Ventislav Yankoff, Roger Boutry, Serge Nigg et Jean Koerner-, il y obtient de nombreuses récompenses : Premiers Prix de piano, de musique de chambre, d'accompagnement, d'harmonie, de contrepoint, et un Second Prix d'orchestration. Il y fréquente aussi les classes d'acoustique et de musique indienne.
Attiré par le dynamisme musical des pays d'Europe Centrale, il complète sa formation dans la classe de Ferenc Rados au sein de l'Académie Ferenc Liszt de Budapest (Hongrie).
Lauréat du Concours International de Piano d'Epinal et du Concours International de Musique de Chambre de Paris, Pierre Morabia se produit comme soliste avec orchestre, en récital et en formation de chambre, en France mais aussi à l'étranger (Angleterre, Hollande, Allemagne, Danemark, Lituanie, Ukraine, Lituanie, Pologne, Roumanie, Suède, République Tchèque, Island, Japon ) et participe à diverses émissions de radio et télévision.
En possession d'un répertoire varié, et refusant la spécialisation, il est néanmoins attaché à défendre la musique française. Lauréat du Prix Albert Roussel, distingué par l'Académie Maurice Ravel, et fort des conseils de Vlado Perlemuter et de François-René Duchable, il s'est fait l'interprète fréquent et particulièrement à l'étranger- de Rameau, Chabrier, Franck, Fauré, Satie, Debussy, Ravel, Poulenc, Ohana
Intéressé par toutes les formes d'expressions artistiques, et par les correspondances secrètes qui les relient, Pierre Morabia a poursuivi, parallèlement à sa formation musicale, des études approfondies d'Histoire de l'Art et d'Archéologie.
Titulaire de trois certificats d'aptitudes, il enseigne actuellement au Conservatoire de Marseille.

 

sortie du 22 mai : Visite des passages couverts à Paris avec conférencière

Les Passages Couverts de Paris

Ancêtres des Grands Magasins, les passages couverts de Paris sont un fabuleux témoin de l’histoire de Paris et de son extraordinaire développement à l’aube du 20e siècle.
On en comptait 137 en 1828, il n’en reste plus que 24. Symboles de la Révolution industrielle et du capitalisme moderne, les passages couverts ont rythmé la vie de la capitale dans la première moitié du 19e siècle. Une architecture extraordinaire pour l’époque que vous découvrirez lors de cette visite guidée.
Passage des Panoramas, Galerie Vivienne, Passage Jouffroy… Cette visite vous fera traverser certains des plus beaux passages de Paris, et vous replongera dans l’ambiance du Paris du 19e siècle. Vous visiterez également d’autres passages peu connus du grand public, dont l’intérêt historique, tout aussi important, vous permettra de comprendre à quel point les passages ont révolutionné le commerce de l’époque et la vie de la cité.

 

 

SORTIE DU 6 AVRIL-- MUSEE ZADKINE

Sculpteur reconnu dès les années 20 pour sa pratique de la taille directe, du bois (Samson et Dalila, Le Prophète) et de la pierre (Dame à la mandoline, Maternité), Zadkine s’inscrit alors dans le courant du primitivisme et des recherches de l’avant-garde du début du XXème siècle. « Je pense que les sculpteurs de ma génération tels que Gaudier-Brzeska, Villon, Archipenko, Brancusi, Lipschitz et moi-même, déclarait Zadkine, pouvons être considérés comme les continuateurs de l’antique tradition de ces tailleurs de pierre et de bois, qui, partis de la forêt, chantaient librement leurs rêves d’oiseaux fantastiques et de grands fûts d’arbres. »

Après un court intermède cubiste de géométrisation des formes (Femme à l’éventail, Accordéoniste), il s’oriente ensuite vers une relecture de l’Antiquité comme en témoigne son intérêt dans les années 30 pour les thèmes mythologiques (Rebecca, Niobé) et les groupes sculptés en bronze (La Naissance de Vénus). En 1938, il s’engage dans quatre projets de monument à des poètes, Apollinaire, Jarry, Lautréamont, et Rimbaud. Après guerre, le Monument pour la ville détruite, érigé sur le port de Rotterdam en 1953, figure emblématique de la douleur humaine, consacre l’évolution de son oeuvre vers un expressionnisme baroque. « L’émotion ! l’humain ! …L’objet que crée la sculpture doit engendrer l’émotion chez celui qui le regarde ». Zadkine est, à ce titre, considéré comme un précurseur de l'introduction de l'art moderne dans l'espace public.

La fusion de l’humain et du végétal devient un de ses thèmes de prédilection donnant naissance à des œuvres monumentales, Orphée, La forêt humaine. Dès 1955, Zadkine réalise plusieurs études pour la commande d’un Monument à Van Gogh qui sera érigé à Auvers en 1961, d’autres monuments verront le jour, à Wasmes, Zundert et St Rémy de Provence.

Alors que la figure humaine a toujours été au centre de son travail, dans ses dernières sculptures conçues pour l’architecture, Zadkine s’engage à la fin de sa vie dans une nouvelle voie de formes abstraites, de réseaux d’arabesques et d’entrelacs. Le catalogue raisonné de l’œuvre sculpté de Zadkine dénombre 593 sculptures. Elles se répartissent entre bois (131), pierres et marbres (112), terres (132), plâtres et bronzes.

VILLA SAVOYE A POISSY

Le 22 Mars 2018

Villa Savoye et loge du jardinier, Poissy, France, 1928

La Villa Savoye est l’icône absolue du Mouvement moderne, immédiatement reconnue comme telle.

Bâtiment figurant dans la série inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, 2016

Cette villa a été construite dans la plus grande simplicité, pour des clients dépourvus totalement d'idées préconçues: ni modernes, ni anciens. Leur idée était simple: ils avaient un magnifique parc formé de prés entourés de forêt; ils désiraient vivre à la campagne; ils étaient reliés à Paris par 30 km d'auto.

On va donc à la porte de la maison en auto, et c'est l'arc de courbure minimum d'une auto qui fournit la dimension même de 1a maison. L'auto s'engage sous les pilotis, tourne autour des services communs, arrive au milieu, à la porte du vestibule, entre dans le garage ou poursuit sa route pour le retour: telle est la donnée fondamentale.

Autre chose: la vue est très belle, l'herbe est une belle chose, la forêt aussi: on y touchera le moins possible. La maison se posera an milieu de l'herbe comme un objet, sans rien déranger.

Si l'on est debout dans l'herbe, on ne voit pas très loin l'étendue. D'ailleurs, l'herbe est malsaine, humide, etc... pour y habiter; par conséquent, le véritable jardin de la maison ne sera pas sur le sol, mais au-dessus du sol, à trois mètres cinquante: ce sera le jardin suspendu dont le sol est sec et salubre, et c'est de ce sol qu'on verra bien tout le paysage, beaucoup mieux que si l'on était resté en bas.

Dans nos climats tempérés, avec pluies fréquentes, il est utile d'avoir un jardin dont le sol soit sec instantanément; le sol du jardin est donc en dallage de ciment, posé sui sable, assurant un drainage instantané des eaux pluviales.

Mais on continue la promenade Depuis le jardin à l'étage, on monte par la rampe sur le toit de la maison où est le solarium.

L'architecture arabe nous donne un enseignement précieux. Elle s'apprécie à la marche, avec le pied; c'est en marchant, en se déplaçant que l'on voit se développer les ordonnances de l'architecture. C'est un principe contraire à l'architecture baroque qui es conçue sur le papier, autour d'un point fixe théorique. Je préfère l'enseignement de l'architecture arabe.

Dans cette maison-ci, il s'agit d'une véritable promenade architecturale, offrant des aspects constamment variés, inattendus, parfois étonnants. Il est intéressant d'obtenir tant de diversité quand on a, par exemple, admis au point de vue constructif, un schéma de poteaux et de poutres d'une rigueur absolue.

La construction est faite sur un jeu de poteaux équidistants, portant des chevalets qui, eux mêmes, supportent des poutrelles régulières à égales : ossature indépendante, plan libre.

Extrait de Le Corbusier, Oeuvre complète, volume 2, 1929-1934

PARC AUX ETOILES A TRIEL

Sortie du 15 Mars 2018

Rendez-vous à 13h30 à l'AGASEC pour covoiturage

Prix 6€ et 8€ pour les amis

Parc aux étoiles
2 rue de la Chapelle
78510 Triel-sur-Seine

À visiter
Le musée
Le chemin des expositions
Le Jardin de la biodiversité
La grande lunette astronomique
Conférence et projection
Valises pédagogiques
L'aire de pique-nique

https://1drv.ms/f/s!ArUaI8hnnuY0zkD7TY8uJzidTWhK

LA MOMA A LA FONDATION LOUIS VUITTON

Le 18 Janvier 2018

Le MoMa traverse l'Atlantique et fait escale à Paris. Du 11 octobre au 5 mars 2018, la Fondation Louis Vuitton propose aux visiteurs de découvrir une sélection de 200 oeuvres du musée d'art moderne new-yorkais, dans une exposition baptisée "Etre moderne: le MoMa à Paris". A travers les oeuvres exposées, la Fondation Louis Vuitton rend ainsi un hommage au MoMA et à son histoire.

LE JARDIN SECRET DES HANSEN AU MUSEE JACQUEMART

Sortie du 22 Janvier 2018

Avec conférencière. Rendez-vous à 9h30 au RER ou 10h45 au musée Jacquemart 158 boulevard Haussmann

Wilhelm et Henny Hansen, les fondateurs
Né à Copenhague le 27 novembre 1868, Wilhelm Hansen s’est bâti une remarquable carrière dans l’assurance en fondant la compagnie danoise Dansk Folkeforsikringsanstalt et en dirigeant Hafnia, une autre compagnie d’assurance danoise. D’esprit indépendant et visionnaire, Wilhelm Hansen s’est passionné pour l’art, et plus particulièrement pour l’art français, qu’il a collectionné pour son plaisir, mais aussi pour lui donner une large audience au Danemark. Il a d’ailleurs organisé à Copenhague des expositions d’envergure présentant des prêts d’importants musées français.
Il fait la rencontre de sa femme Henny en 1887, lors d’une représentation au Théâtre Royal. Ils se marient le 30 octobre 1891 et adoptent leur fils, Knud Wilhelm, en 1908.
L’intérêt de Wilhelm Hansen pour l’art remonte à ses années d’études : son ami Peter Hansen, qui deviendra l’un des membres du collectif de peintres danois Fynboerne, l’introduit dans le milieu artistique. Certains de ces artistes deviendront des intimes de Wilhelm et Henny qui, tout au long de leur vie, vont étoffer leur collection en y intégrant des peintures d’artistes danois, puis des œuvres majeures des impressionnistes français.
Ordrupgaard, le lieu
En 1916, Wilhelm et Henny Hansen achètent un terrain près d’Ordrup Krat, au nord de Copenhague, et font appel à l’architecte Gotfred Tvede pour y construire une résidence d’été. Leur engouement pour ce lieu les décide finalement à en faire leur résidence principale et à y inclure une galerie d’art pour abriter leur collection de peintures françaises.
Imposant manoir, Ordrupgaard a été conçu comme une demeure lumineuse, dont les nombreuses fenêtres, le jardin d’hiver et la serre permettent un dialogue inspirant avec le parc environnant. Le manoir et la collection sont inaugurés le 14 septembre 1918. Dès cette date, les Hansen prévoient une ouverture hebdomadaire au public de leur collection, fidèles à leur volonté d’offrir à l’art français une large audience au Danemark.

MONET COLLECTIONNEUR MUSEE MARMOTTAN

Le 28 Novembre 2017 au musée Marmottan

sortie du 28 Novembre 2017 rendez-vous au RER 9h30 ou 10h30 sur place

prix 16€ ou 20€ pour les amis

     

Claude Monet
Grâce à la générosité de personnalités comme Madame Donop de Monchy, fille du Docteur Georges de Bellio, médecin, mécène et grand ami des impressionnistes, André Billecocq ou encore Michel Monet, fils cadet du peintre, le Musée Marmottan Monet devient dès 1966 le gardien de la plus importante collection d’œuvres de Monet au monde, d’Impression, Soleil levant aux Nymphéas de Giverny. Ce legs de Madame Donop de Monchy fut décisif puisqu’il inspira certainement son geste à Michel Monet, fils du peintre, lorsqu’il offrit la collection d’œuvres, de lettres, de photographies et de souvenirs personnels de son père au Musée Marmottan Monet. En plus de nombreuses toiles de Claude Monet le legs comprend aussi les carnets de dessins de l’artiste, ses palettes, ses lettres, des photographies, des objets personnels, ainsi que la collection de tableaux peints par ses amis que le peintre avait toujours gardés.
La collection Claude Monet, exposée dans une salle conçue à cet effet, offre au public l'occasion unique d’admirer en un seul lieu les grandes toiles marquant les différentes étapes de la carrière du maître et de suivre au plus près l'évolution de sa technique : des caricatures de personnalités havraises ou de critiques parisiens exécutées dans sa jeunesse, aux toiles inspirées par son jardin de Giverny qui fut créé tel un tableau vivant par le peintre.
Le Musée Marmottan Monet est aujourd’hui à même de présenter au public un ensemble de 94 toiles, 29 dessins et 8 carnets de dessins de Monet qui permettent de comprendre l’évolution technique et esthétique du peintre. Cette précieuse collection réuni les œuvres peintes sur la côte normande : la plage à Trouville, Camille, et le célèbre tableau éponyme du mouvement Impression, Soleil levant ; les toiles d’Argenteuil : promenade ou pont de chemin de fer ; les brouillards de Vétheuil ; les vues de Paris : les Tuileries, la Gare Saint-Lazare ; les souvenirs de voyage : le Parlement et le Pont de Charing Cross de Londres, le Mont Kolsaas en Norvège, Dolceaqua à Bordighera ; les nymphéas, iris, ponts japonais ou allées des rosiers qui aboutiront aux Grandes décorations.

 

DERAIN BALTHUS GIACOMETTI AU MUSEE D'ART MODERNE

Le 5 Octobre 2017
Une amitié artistique
Du 2 juin au 29 octobre 2017
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente une exposition inédite explorant l’amitié entre trois artistes majeurs du XXe siècle : André Derain (1880-1954), Balthus (1908-2001) et Alberto Giacometti (1901-1966).
Jamais confrontés, leurs regards se rejoignent par la même exigence de ce que doit être l’œuvre d’art. Tous trois partagent un fort désir de modernité, s’intéressent passionnément à la peinture ancienne et à l’art des civilisations lointaines tout en étant fascinés par « les forces obscures de la matière » (Derain) et plus largement par une attention aigue portée à la réalité « merveilleuse, inconnue » qu’ils ont sous les yeux (Giacometti). Bien au-delà d'une admiration réciproque et d'une véritable affection dont ils témoigneront tout au long de leur vie, la profonde communauté esthétique qui les réunit constitue le fil conducteur de l'exposition.
L’exposition présente une sélection exceptionnelle de plus de 350 œuvres (peintures, sculptures, œuvres sur papier et photographies), principalement centrée sur les années 1930 à 1960. Elle permet de revoir la part la plus importante de l’œuvre de Derain qui n’a pas été présentée à Paris depuis plus de vingt ans avec la rétrospective en 1995 au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, de revoir Balthus, (depuis 1983 la rétrospective du Musée National d’art moderne-Centre Pompidou) tout en portant un nouveau regard sur Giacometti.
La rencontre des trois artistes est favorisée au début des années 1930 par la fréquentation du milieu surréaliste – notamment au travers de la première exposition de Balthus chez Pierre Loeb en 1934. L’intensification de leurs relations à partir de 1935 démultiplie les croisements entre leur vie et leurs œuvres. Entre Saint-Germain et Montparnasse, ils rencontrent de nombreux artistes, écrivains et poètes dont Antonin Artaud en tout premier, Max Jacob, Breton, Aragon, Jean Cocteau, Reverdy, Oberlé, Desnos, Camus, Jouve, Beckett, Sartre et Malraux. Le théâtre tient une place majeure avec plusieurs projets avec Marc Allegret, Boris Kochno, Roger Blin et Jean-Louis Barrault, tout comme la mode avec Jacques Doucet, Paul Poiret, Christian Dior et le marché de l’art avec Pierre Loeb, Pierre Colle et Pierre Matisse.

CHATEAU DE LA CELLE SAINT CLOUD

Le 26 Septembre 2017

À l’origine, monastère essentiellement composé d'un corps de ferme et de bâtiments pour abriter les moines, il est revendu en 1616. Une bâtisse de ce qui constitue le milieu du château actuel est alors construite et change plusieurs fois de propriétaire. Sous Louis XIV, le duc de la Rochefoucauld l'acquiert et la fait achever. La marquise de Pompadour l’achète en 1748 pour s'y détendre et surveiller la construction, à Meudon, de son château de Bellevue. Elle y ajoute de nouveaux embellissements et y accueille Louis XV.
En 1750, Jacques-Jérémie Roussel de Rocquencourt, fermier général, rachète le château qu'il agrandit en construisant le pavillon et l'aile nord, lui donnant ainsi sa configuration actuelle.
De 1776 à 1804, il est acheté par Louis Pierre Parat de Chalandray qui transforme les parterres à la française, en jardin à la française, avec l'aide du paysagiste Jean-Marie Morel.

Le château est classé monument historique en 1978. Le parc est lui classé parmi les sites du département des Yvelines depuis un arrêté du 22 mars 1985.
Fin 2013 et sous l'impulsion de Laurent Fabius et de Marie-France Marchand-Baylet, sa compagne et Présidente de Flag-France Renaissance, l'orangerie est restaurée et le parc du château accueille de nombreuses sculptures d’artistes plasticiens contemporains.